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Résumé :
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"Ami Tristan, ...quand je vous vois mort, je n'ai plus de raisons de vivre. vous êtes mort pour mon amour, et je meurs de tendresse et du regret de n'avoiir pu vous secourir. Ami, ami, je n'aurai plus jamais soulas, confort, joie et santé. Maudite soit cette tempête qui me fit demeurer en mer! Si je fusse venue à temps, je vous eusse rendu la vie, et vous eusse parlé longuement, doucement de nos amours; je vous eusse rappellé nos aventures, nos joies et nos peines, tout ce qui fut notre étrange destinée. Puisque je n'ai pu vous rappeler à la vie, qu'au moins je vous rejoingne dans la mort, que j'ai confort avec vous, comme autrefois, du même breuvage."
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